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De l’indignation à la révolution

solidarite.pngDans les quatre coins de la planète, la colère gronde et continue à gronder, portée par une marée humaine spectaculaire, qui amplifie la contestation, d’une colère trop contenue, comme le réveil brutal d’un volcan. Dans des pays jusqu’ici épargnés, comme en Israël, les manifestations se succèdent pour dénoncer cette politique ultra-libérale qui fabrique de plus en plus de précarité et de misère. Le mouvement des indignés européens a fait tache d’huile, c’est dire, si la colère est grande !

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Un bateau français pour Gaza : brisons ensemble le blocus

un-bateau-pour-Gaza.jpgLa solidarité internationale ne faiblit pas, bien au contraire, un nouveau bateau celui-ci Français partira pour Gaza, le 31 mai 2011 avec la flottille de la liberté II . Cette date n’a pas été choisie au hasard. Elle symbolisera, jour pour jour, l’attaque sanglante et meurtrière, qui couta la vie à 9 passagers, contre les 7 bateaux de l’organisation humanitaire Free Gaza.

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S'indigner, c'est rester digne !

indignez_vous.jpgDans son livre pamphlétaire «indignez vous !», Stéphane Hessel, ancien résistant, déporté et diplomate Français livre à travers ses quelques pages, un témoignage poignant et revivifiant, plein de lucidité et de colère sur l'état actuel de notre monde.

Il partage ainsi avec le lecteur, son expérience dans la résistance, sa participation à la rédaction de programmes émancipateur et libérateur*, réveille les consciences et les esprits chagrins, éclaire avec simplicité et bon sens l'état de la société française, rappelle les raisons de son engagement et de son indignation face à la barbarie humaine. 

La colère est plus bénéfique que la résignation !

Mais aussi et surtout, les possibilités d'envisager un changement radical de la société française et du monde par la non violence. Stéphane Hessel restera dans la mémoire collective comme un témoin infatigable de notre siècle passé apportant avec vigueur et à propos, une nouvelle ethique pour le siècle à venir.

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Le printemps des peuples Arabes

printemps_arabes.jpg1848, l'Europe est traversée par une floraison de révolutions (France, Autriche, Italie, Roumanie, Hongrie, Allemagne, Pologne) surnommées le Printemps des peuples ou le Printemps des révolutions. Elles ont été comme beaucoup de révolutions violemment réprimées, mais les conséquences ont souvent été importantes. Chaque révolution est spécifique, différente, comportant notamment en elles des transformations politiques et sociales essentielles. Comme les soulèvements européens de 1848, les révolutions arabes de 2011 sont complexes et leurs conséquences imprévisibles.

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Tensions sociales en Algérie : les raisons de la colère.

manifestation-algerie.jpgLa Tunisie a été le premier pays Arabe à montrer le chemin vers la liberté.
Depuis quelques semaines, l'Égypte est en train de gagner son bras de fer contre la dictature du président Hosni Moubarak.
L'Algérie et le Yemen sont traversées par des mouvements de contestation et de revendication sociale portés par une jeunesse désenchantée.

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Révolution du Jasmin : la liberté enfin retrouvée

tunisie_revolution_janvier-2011.jpgTout d’abord, nous tenons à rendre hommage à la mémoire de Mohamed Bouazizi, ce jeune Tunisien qui s'était immolé par le feu devant le gouvernorat de Sidi Bouzid, après s'être fait confisqué sa marchandise par les forces de l'ordre et qui a succombé à ses blessures.

Au terme de plusieurs semaines de mobilisation durement réprimée, le peuple tunisien et sa jeunesse ont retrouvé la liberté et l’espoir d’une société meilleure. 

En ce début d’année 2011, cet événement historique, unique dans le monde Arabe, est porteur d’une dimension émancipatrice qui concerne bien évidemment d’abord le peuple tunisien, mais qui dépasse aussi largement les frontières de ce pays.

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Hommage à nos Chibanis - Histoire des foyers Sonacotra

Les Chinabis, vieux migrants isolés ici, étrangers là-bas

Adoma

Aujourd’hui le Foyer Adoma de Givors dont la rénovation complète a enfin été obtenue par la ville de Givors et les résidents âgés après des décennies d’intervention a débuté.

 

Elle permettra :


• la rénovation et l'agrandissement des appartements,
• la réhabilitation extérieure complète du bâtiment,
• la mise en place d’un ascenseur,
• et une permanence du CCAS.

L’APCA s’est aussi associée à la création d’une exposition sur les résidents du foyer afin de garder en mémoire leurs histoires et leurs parcours de vie. Reconnaissance pour ces hommes venus reconstruire cette France d’après guerre, dans la souffrance de l’exil, de l’isolement, du racisme et de l’humiliation.
Mais il nous faut aussi absolument garder en tête que ce sont des hommes d’une grande fierté et d’une exceptionnelle dignité. Ce n’était pas que de la main d’œuvre bon marché, c’était surtout des combattants courageux durant les deux grandes guerres mondiales, des militants actifs pour l’indépendance de l’Algérie et des ouvriers fortement impliqués dans les luttes sociales de notre pays.

La jeune génération doit connaître cette histoire, qui s’inscrit pleinement, dans l’Histoire de la France.

Aujourd’hui Adoma, hier Sonacotra

Outil de l'État, Adoma, anciennement Société nationale de construction de logements pour les travailleurs (Sonacotra), construit et gère un très grand nombre de produits (résidences sociales, foyers de travailleurs migrants, pensions de famille, centres d'hébergement, centres d'accueil de demandeurs d'asile, aires d'accueil des gens du voyage, etc.) dont les résidents sont issus de 80 pays différents et comptent 26 % de Français.

Fondée dans le contexte de la guerre d'Algérie, la Sonacotra s'est surtout développée entre 1965 et 1975, accueillant pour l'essentiel des ouvriers masculins maghrébins employés dans l'industrie ou la voirie à Paris, puis de plus en plus d'Africains sub-sahariens du Sénégal ou du Mali.

Son mode de gestion directe et le statut accordé aux résidents a été souvent critiqué comme une survivance coloniale, et le conflit qui a opposé les résidents à la société gestionnaire et à l'État français (qui procéda à des expulsions du territoire de grévistes) fut un des longs et des plus mobilisateurs mouvements de contestation dans les années 1970. Il est considéré comme le mouvement initiateur des luttes des immigrés en France.

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